Alors que beaucoup prédisaient la fin du règne des super-héros, Spider-Man: Brand New Day vient de pulvériser les records de Star Wars et des Avengers.
Vous aussi, vous pensiez que le grand public commençait à saturer des super-héros façon cosplay ? Tom Holland et le réalisateur Destin Daniel Cretton viennent de balayer toutes les certitudes.
Sorti au cœur de l’été 2026, Spider-Man: Brand New Day s’est installé au sommet du cinéma mondial avec la subtilité d’un rouleau compresseur. L’homme-araignée n’a pas juste tissé sa toile, il a carrément vidé les caisses d’Hollywood. Ou plutôt rempli, c’est selon. Sortez les calculatrices, on fait le point sur un hold-up historique.
Avengers : Endgame a perdu sa couronne (aux USA)
On pensait le record du meilleur démarrage américain d’Avengers: Endgame (357 millions de dollars) gravé dans le marbre pour l’éternité. C’tétait sans compter sur le combo imparable d’une canicule et d’une salle climatisée. Brand New Day a posé 360 millions de dollars sur la table en seulement trois jours.
Mieux encore : en cumulant 955 millions de dollars aux États-Unis, le film a détrôné Star Wars VII : Le Réveil de la Force. Il lui a fallu à peine 13 jours pour franchir la barre des 700 millions. Bilan de l’histoire : un adolescent en collant bleu et rouge reste plus rentable qu’une armée de Stormtroopers ou des chevaliers spatiaux munis de sabres laser.
Le club très fermé des milliards express
À l’échelle internationale, le film s’est offert le deuxième meilleur démarrage mondial de l’histoire en récoltant 927 millions de dollars en un week-end. Et parce que les spectateurs n’avaient visiblement rien d’autre à faire de leur semaine, la barre mythique du milliard de dollars a été franchie en 6 jours.
Au compteur final, le film affiche un vertigineux 2,5 milliards de dollars de recettes globales. Traduction : c’est le troisième plus gros succès de l’histoire du cinéma mondial. James Cameron (Avatar) et Marvel version Endgame doivent désormais partager leur trône avec une araignée radioactive. Même le très nostalgique No Way Home et ses 1,9 milliard passe (presque) pour une production indépendante à côté. En France, la résistance culturelle a capitulé sans broncher : le film a tranquillement dépassé les 8 millions d’entrées.
La critique : « C’est super, mais vivement la suite ! »
Du côté de la critique, c’est le grand chelem de la bienveillance avec un joli 91% d’avis favorables sur Rotten Tomatoes. La presse crie au génie parce que Peter Parker est enfin « adulte, en galère de loyer et isolé », ce qui change radicalement des précédents films où il était « adolescent, en galère de devoirs et isolé ».
Les spécialistes ont adoré le retour à des combats de rue plus terre-à-terre sur les toits de Manhattan… tout en fermant gentiment les yeux sur le fait que Bruce Banner, le Punisher et la veuve noire Yelena Belova s’incrustent quand même au milieu de l’intrigue pour justifier le budget effets spéciaux. Le plus ironique ? Les critiques adorent le film, mais passent la moitié de leurs articles à théoriser sur la façon dont il prépare le terrain pour le prochain Avengers: Doomsday.
L’effet collatéral : Tame Impala vous dit merci pour les royalties
La magie d’un tel succès ne s’arrête pas aux salles obscures. Placer un morceau dans une telle machine de guerre, c’est l’assurance de voir ses statistiques s’envoler. La chanson Loser de Tame Impala, intégrée à la bande-son, a enregistré un bond hallucinant de 746 % de ses écoutes en France. Le titre s’est payé le luxe de réintégrer directement le Top 50 mondial de Spotify. On imagine que Kevin Parker ne regrette pas d’avoir signé le contrat.
En résumé, Spider-Man: Brand New Day termine sa course après avoir essoré les portefeuilles de la planète entière. Reste une question : qu’est-ce que Marvel va bien pouvoir inventer dans le prochain film pour nous forcer à vider notre compte épargne ?

📊 Le film de tous les super-latifs (en chiffres)
- 2,5 milliards $ : Les recettes mondiales globales. Le film s’installe sur la 3e marche du podium de l’histoire du cinéma, juste derrière Avatar et Avengers: Endgame.
- 360 millions $ : Le hold-up du premier week-end aux États-Unis. C’est le meilleur démarrage de tous les temps sur le sol américain, devant les 357 millions d’Endgame.
- 6 jours : Le temps record qu’il lui a fallu pour franchir la barre symbolique du milliard de dollars à l’échelle mondiale.
- 13 jours : Le sprint pour atteindre les 700 millions $ aux USA, détrônant Star Wars VII : Le Réveil de la Force (qui avait mis 16 jours).
- 8 millions : Le nombre d’entrées dépassé en France. Brand New Day devient officiellement le plus gros succès de l’histoire pour un film de super-héros dans l’Hexagone.
- + 746 % : L’explosion des écoutes en France du titre Loser de Tame Impala, propulsé par la bande-son du film.


